Actu Février 2018

 

L’efficacité de la chirurgie bariatrique en comparaison avec le traitement non chirurgical

Une étude israélienne intéressante et surprenante vient d’être publiée dans le JAMA. Il s’agissait pour les auteurs d’analyser les effets sur la mortalité des trois types de chirurgie bariatrique (anneaux, sleeve, by-pass)  en les comparants avec le traitement non chirurgical. Découvrez les résultats sur le site Egora en cliquant ICI ou téléchargez directement l’article original du JAMA en cliquant ICI

Sport sur ordonnance, pourquoi ça bloque ?

Si on en croit le rapport du député Belkhir Belhaddad présenté devant ses collègues de l’Assemblée Nationale, le manque d’adhésion de la part des médecins généralistes est pointé du doigt . Ce bilan alarmant (consultable sur la vidéo de la commission parlementaire du 31 janvier 2018 en cliquant ICI) est commenté par le Dr Jean François Lemoine, médecin médiatique, qui précise qu’à ses yeux, c’est bien dommage, comte tenu des avantages prouvés de l’activité physique. Pour lire son article paru sir le site « Pourquoi Docteur », cliquez ICI

Le suivi des patients opérés d’une chirurgie bariatrique inquiète les experts

 

Environ 50 000 nouveaux patients sont opérés chaque année, et on estime désormais à 500 000 le nombre de personnes qui ont bénéficié d’une opération de chirurgie bariatrique. Devant cet ampleur, l’académie de médecine a émit un rapport rendu public ce mois-ci sur l’amélioration du suivi des patients après chirurgie bariatrique (pour lire ce rapport, cliquez ICI).

Le quotidien du médecin rapporte qu’une nouvelle réunion d’experts au sein de cette académie a de nouveau eut lieu et rappel que selon l’Académie, la qualité du suivi peut être considérée comme satisfaisante chez seulement 12 % des patients, 5 ans après l’opération. Les complications à long et moyen terme peuvent pourtant être sévères (lire l’article)

France info mentionne les expériences de deux patientes, Laurence et Cécile, sur son site, en concluant avec Dr Jérôme Loriau, chirurgien à l’hôpital Saint-Joseph à Paris, « si on ne fait rien après la chirurgie, l’opération n’aura servi à rien à part provoquer des risques mortels pour le patient » (lire l’article

Le professeur Chevalier, chirurgien et chef de service à l’HEGP, rappelle que « l’obésité est une maladie chronique et qu’il n’existe pas de remède miracle » dans un article du site de France Inter (lire l’article) .

Santé magazine, sur son site, mentionne également ce rapport de l’Académie de médecine et rappelle que cette dernière estime que « la moitié des patients sont perdus de vue au bout d’un an », tout en citant Pr François Pattou, chirurgien au CHU de Lille que  « les effets secondaires ne s’arrêtent pas à la première année »  (lire l’article)

Sur le site de Libération, même inquiétude, et son titre résume bien la situation «  En plein essor, la chirurgie de l’obésité souffre d’un très mauvais suivi »  (lire l’article)

Enfin, le Monde est plus alarmant en titrant « les dérives de la chirurgie bariatrique » (lire l’article)

Sleeve gastrectomie et transplantation rénale

L’obésité morbide est une barrière à la transplantation rénale car elle est associée à une morbidité plus élevée en terme de diabète post-transplantation, reprise retardée de fonction et dysfonction rénale. Pour beaucoup d’équipes, un indice de masse corporelle (IMC) supérieur à 35kg/m2 est une contre-indication à la transplantation.

La sleeve-gastrectomie par laparoscopie (LSG) augmente l’éligibilité à la transplantation en diminuant l’IMC des patients candidats. Quel est l’effet de la perte de poids post-chirurgie sur le devenir de ces patients en post-transplantation ? Le Dr Rebecca Sberro-Soussa (Hôpital Necker – Paris) relate, dans un article sur le site de Nephro.fr,  l’étude rétrospective de Kim Y et de son équipe paru dans l’American Journal Of Transplantation ce mois-ci. Pour lire l’article sur le site Nephro.fr, cliquez ICI